0237 - Vingt-huit février

Publié le par Dan

Le dimanche matin, je te téléphonais,
Rituel dominicain, tu n'appelais jamais.
On parlait du beau temps, des pousses dans ton jardin,
De la pluie et du vent, quelques mots des voisins.

Et comme deux étrangers, nous nous parlions si peu,
Quelques phrases échangées, te rendaient-elles heureux.
Je ne saurai jamais, c'est trop tard, maintenant,
Tu étais trop discret dans tous tes sentiments.

Aujourd'hui, j'ai écrit, pour toi, ces quelques vers,
Cette date, je ne l'oublie, c'est ton anniversaire.

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M
<br /> <br /> Merci de m'avoir fais lire cet article :$ <br /> <br /> <br /> Je veillerai à ne pas effacer tous ces liens qui me lient à mon père. <br /> Bisous :)<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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D
<br /> <br /> <br /> Il reste les souvenirs lorsqu'il n'y a plus rien,<br /> Ni regrets, ni soupirs, cela ne sert à rien.<br /> <br /> <br /> <br /> Dan<br /> Il faut vivre l'instant tant que cela est encore possible,<br /> même si ce n'est pas toujours facile.<br /> Bonne journée<br /> <br /> <br /> <br />