FAITS D'HIVER & MAUX D'AOUT

DYAL - Chaque jour, je continue, selon l'inspiration, Des textes superflus ou alors plus profonds, Désormais, c'est facile, pas toujours évident, Mais j'ai trouvé mon style, le mien, tout simplement.

0512 - Au terreau du terrorisme

Publié le 20 Mars 2016 par Dan dans Mémo, Vains vers

La terre au terrorisme, le monde devenu fou,
Assez de l'ascétisme, perfection en dessous,
Fana du fanatisme, la haine du gourou,
Elle part au paroxysme, l'horreur est parmi nous.

De secte à sectarisme, écoutez mon courroux,
Hâtez mon athéisme, je ne crois plus en vous,
Social du socialisme, nous en voyons le bout,
Cap du capitalisme, quel en sera le coût ?

Humain sans humanisme, la mort au rendez-vous,
Il est un illettrisme qui corrompt les plus doux.
Pro du prosélytisme, le message passe partout,
Par trop de traumatismes, l'agneau devient un loup.

Cata au cataclysme, nos morts, relevez-vous,
Ego de l'égoïsme, pas de pardon chez nous.
Barbares et barbarisme, pour vous mettre à genoux,
Enfin, fin du laxisme, nous vous rendrons les coups.

J'erre au but, érotisme, pour des moments très doux,
Opter pour l'optimisme, la fin n'est pas pour nous,
Le sexe sans le sexisme, mes sœurs, rejoignez nous,
Patrie, patriotisme, égalité surtout.

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0511 - MAZO, ON EN REDEMANDE

Publié le 10 Mars 2016 par Dan dans Musique, Trois Quatre Un

Je dois vous dire, MAZO, que c'était très mauvais,
Ce soir, il faisait chaud lorsque l'enfer brûlait.
C'est avec déplaisir que nous sommes restés,
Du meilleur jusqu'au pire, nous avons communié.

Un dôme pour le concert, chapelle improvisée,
De l'ombre à la lumière, grande messe pour les damnés,
Rendez-vous près de l'Oise pour voir le sang couler,
Tous les pauvres de Pontoise étaient là rassemblés.

Je dois vous dire, MAZO, quand la guitare fumait,
On buvait tous les mots comme s'il nous en manquait.
En grosses pierres égoïstes, en attente des grands soirs,
Comme nous sommes MAZO schistes, nous reviendrons vous voir.

 

0511 - MAZO, ON EN REDEMANDE
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0510 - Bescherelle ta mère !

Publié le 24 Janvier 2016 par Dan dans Trois Quatre Un, Mémo

Je vous fais découvrir ce site intéressant,
Les articles me font rire bien que ce soit navrant.
Notre belle langue française, tous les jours, abimée,
A la douzaine, j'ai treize perles qui sont trouvées.

Hélas bien ignorés, ceux qui font attention,
Vestiges du passé, nous restons l'exception.
Je suis souvent choqué par des publicités,
N'étant pas censurées, l'abus est toléré.

Nous gardons nos élus qui inventent des mots,
Cela ne choque plus, ça amuse les idiots.
Ils ne savent plus écrire, ils ne savent plus compter,
Éducation délire, ministère à jeter !

Bescherelle ta mère !

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0509 - Michel Delpech

Publié le 2 Janvier 2016 par Dan dans Trois Quatre Un, Musique

Souvenirs de Laurette, chez elle, tu es allé,
Un jour, ce sera chouette de tous y retourner.
Nous ferons une grosse fête avec tous tes copains,
Tes chansons à tue-tête, celles dont je me souviens.

Tu fus notre voisin pendant un court moment,
Je n'étais qu'un gamin, je n'avais pas dix ans.
On voyait des ados, les bras chargés de fleurs,
Elles voulaient des photos et te voir à toute heure.

Ensuite, j'ai peu suivi la suite de ta carrière,
Mariane qui est jolie, visite en Loir et Cher.
Passage à la télé et tu gardais la pêche,
Bien loin, tu es allé, adieu Michel Delpech.

 

26-01-1946 - 02-01-2016

 

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0508 - Message virtuel

Publié le 1 Janvier 2016 par Dan dans Dix vers, Mémo

Je regarde mes textos du premier jour de l'an,
Toujours les mêmes mots sans trop de sentiments,
Mêmes phrases copiées parfois à l'infini,
Sans spécificités pour famille ou amis.

Que sommes nous devenus pour devenir ainsi,
Sommes-nous des inconnus, n'avons-nous rien compris.
Faites vous votre BA en m'écrivant ceci,
J'attends plus que cela de ceux qui m'aiment ici.

J'oublierai tous vos mots inutiles, irréels,
Je supprime mes textos, je préfère vos appels.

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0507 - Mille neuf cent soixante dix neuf - dix

Publié le 31 Décembre 2015 par Dan dans Vains vers, Souvenirs

Le matin d'un lundi, nous étions différents,
Une centaine de conscrits qu'il fallait mettre en rang.
Ils ont donc commencé à donner les habits,
En bleu coton sergé, en vert pour le treillis.

Quand tu regardes tomber ta fin d'adolescence,
Cheveux à terre, coupés, tu regrettes leur absence.
La vie, ça va, ça vient, j'ai jeté la photo,
Parfois, je me souviens de nos boules à zéro.

Ils nous ont fait marcher, commençaient les douze mois,
Ils aiment les défilés, ce ne fut pas ma joie.
Timides et fortes têtes ne doivent faire plus qu'un,
Si ce n'est pas la fête, ce n'est pas le chagrin.

Notre écot pour l'état, il fallait le payer,
Regarde, Maman, Papa, le deuxième-classisé.
Entre deux permanences, j'avais mes perms à Nantes,
Je prenais la cadence d'une vie d'adulte naissante.

Quand ma mémoire m'entraîne, je la laisse me guider,
Mes souvenirs m’emmènent vers ce lointain passé.
J'étais alors plus brun et depuis, j'ai vieilli,
Je ne regrette rien, je garde mes cheveux gris.

 

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0506 - A nos Jean-Louis

Publié le 22 Novembre 2015 par Dan dans Dix vers, Musique, Souvenirs

Cet hommage émouvant, nous l'avons écouté,
Des mots tout simplement, pour ne pas oublier.
Ces quelques mots choisis pour parler d'amitié,
Pour parler des Jean-Louis, en toute sincérité.

Un moment d'émotion, comme un recueillement
Juste avant la chanson, j'ai partagé l'instant.
Ces minutes, j'ai pensé aux amis bienveillants,
Ceux qui nous ont quittés, ceux qu'on aimait vraiment.

Un hommage émouvant pour ne pas oublier,
Pour vous garder vivant, Monsieur Jean Louis Foulquier.

J'aurai aimé vous connaître.

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0505 - Jamait, "je me souviens"

Publié le 17 Octobre 2015 par Dan dans Musique, Vains vers, Souvenirs

Jamait, "je me souviens", J'écoute son CD,
Ma pensée part très loin, elle aime voyager,
Repenser à son bleu, je ne suis pas amer,
Moment simple et heureux, souvenirs de mon père.

Un mot sur les salauds, masculins, féminins,
Du mal, j'ai eu mon lot et j'oublie ces crétins.
Nos chagrins et hires partis avec le vent,
Pour ne plus en souffrir, il faut parfois du temps.

Vous, mes amis partis vers d'autres horizons,
Suicide ou maladie, vous êtes dans sa chanson.
Avec vous, j'ai appris le sens de l'amitié,
La vie s'en va ainsi, il nous faut l'accepter.

Mes deux frères et leurs poings, je n'ai pas de rancoeur
Même s'il restait très loin, le soleil dans leurs coeurs.
je ne reviendrai plus sur les peines de ma vie,
Joies et peines, j'ai vécu, mon présent, je le vis.

Sans amertume, j'avoue, je regarde devant,
Le temps emporte tout, la vie, c'est maintenant.
Ma pensée part très loin, elle aime voyager,
Ce soir, je vais très bien, je repasse ce CD.

 

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0504 - Lise Martin

Publié le 13 Août 2015 par Dan dans Musique, Trois Quatre Un

 

Ce soir là, il pleuvait et il faisait très chaud,
Sur la scène, elle chantait, nous berçant de ses mots.
Un soir en acoustique, pour le chant des moineaux,
L'instrument électrique n'aime pas vraiment l'eau.

Des mots de liberté, d'amour, de déraison,
Moments de vérité livrés avec passion.
Elle chante son univers, un ruisseau, une maison,
Un puits, une rivière, un orage, une prison.

Violoncelle et violon accompagnent sa voix,
Guitare pleine d'émotion pour percuter l'émoi.
Couchés sur le papier, deux ou trois mots brûlés,
Pour ne pas oublier, qu'ici, elle est passée.

 

Lise Martin

0504 - Lise Martin
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0503 - Mac Abbé et le Zombi Orchestra

Publié le 30 Juillet 2015 par Dan dans Musique, Dix vers

Ce soir, j'ai découvert un groupe bien sympathique,
Un très bel univers de mots et de musique.
Il faudrait être maso pour rater tout cela,
Je vous présente Mazo, la mort et vice-versa.

Guitare et saxophone, au fond, la batterie,
Un piano, un trombonne, une contrebasse aussi,
Voici donc Mac Abbé, le Zombi Orchestra,
Il faut les écouter, le délire ne tue pas.

Mais on se reverra, ici ou bien dessous,
Quand chacun deviendra un zombi ou un fou.

Mac Abbé et le Zombi Orchestra

 

Mac abbé

Mac abbé

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