FAITS D'HIVER & MAUX D'AOUT

DYAL - Chaque jour, je continue, selon l'inspiration, Des textes superflus ou alors plus profonds, Désormais, c'est facile, pas toujours évident, Mais j'ai trouvé mon style, le mien, tout simplement.

Articles avec #vains vers catégorie

0520 - S'il n'en reste qu'un !

Publié le 17 Avril 2017 par Dan dans Vains vers, Colère

Les moyens, nous avons pour sauver l'univers,
De notre évolution, pouvons-nous être fiers ?
Notre terre est souillée par la faute du voisin,
La vie est menacée mais je n'y suis pour rien.

C'est du chacun pour soi, chacun sa vérité,
Et c'est sans foi, ni loi, châtiment mérité.
Poussée du terrorisme qui amène à l'action,
L'enfer du barbarisme sous droit de religion.

Nous sommes bien trop nombreux mais cela va changer,
On peut compter sur eux pour tout faire exploser.
Quand l'arme nucléaire est remise en avant,
C'est signe de misère, l'ego des présidents.

La chère démocratie redevient une chimère,
Nous sommes bien mal partis vers un destin amer.
Par nos votes, par nos choix, revient la dictature,
Qui se donne le droit de détruire nos futurs.

Nous n'avons pas compris la richesse de nos vies,
Nous sommes des abrutis, quel que soit le pays.
Faites sauter la planète, détruisez l'être humain,
Qu'enfin la guerre s'arrête lorsqu'il n'en reste plus qu'un.

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0519 - Le permis de tuer

Publié le 25 Mars 2017 par Dan dans Vains vers, Fantaisie

Sans regret, sans remord, j'ai cette rage en moi,
Je vais donner la mort à plus petit que moi.
La guerre est commencée, je les tue de mes mains,
Le permis de tuer, je prends ce droit divin.

Devant cette invasion, il me faut réagir,
Partout dans la maison, je fais le sang rougir.
Je vais éliminer cette bande de gredins,
Le permis de tuer, je suis un assassin.

Une bombe, je vais poser, l'ultime décision,
Je dois éradiquer cette menace d'invasion.
Je vais me comporter en tant que citoyen,
Le permis de tuer, je prends les grands moyens.

Je sais que le borax est une arme idéale,
Je vais en mettre un max pour une issue fatale.
Tu vois, j'ai décidé l'accord non pacifique,
Le permis de tuer par une attaque chimique.

Je vais exterminer cette bande de conquérants
Qui pense pouvoir squatter dans mon appartement.
Mon chat est infesté, les puces seront mes proies,
Le permis de tuer, je me donne ce droit.

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0512 - Au terreau du terrorisme

Publié le 20 Mars 2016 par Dan dans Mémo, Vains vers

La terre au terrorisme, le monde devenu fou,
Assez de l'ascétisme, perfection en dessous,
Fana du fanatisme, la haine du gourou,
Elle part au paroxysme, l'horreur est parmi nous.

De secte à sectarisme, écoutez mon courroux,
Hâtez mon athéisme, je ne crois plus en vous,
Social du socialisme, nous en voyons le bout,
Cap du capitalisme, quel en sera le coût ?

Humain sans humanisme, la mort au rendez-vous,
Il est un illettrisme qui corrompt les plus doux.
Pro du prosélytisme, le message passe partout,
Par trop de traumatismes, l'agneau devient un loup.

Cata au cataclysme, nos morts, relevez-vous,
Ego de l'égoïsme, pas de pardon chez nous.
Barbares et barbarisme, pour vous mettre à genoux,
Enfin, fin du laxisme, nous vous rendrons les coups.

J'erre au but, érotisme, pour des moments très doux,
Opter pour l'optimisme, la fin n'est pas pour nous,
Le sexe sans le sexisme, mes sœurs, rejoignez nous,
Patrie, patriotisme, égalité surtout.

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0507 - Mille neuf cent soixante dix neuf - dix

Publié le 31 Décembre 2015 par Dan dans Vains vers, Souvenirs

Le matin d'un lundi, nous étions différents,
Une centaine de conscrits qu'il fallait mettre en rang.
Ils ont donc commencé à donner les habits,
En bleu coton sergé, en vert pour le treillis.

Quand tu regardes tomber ta fin d'adolescence,
Cheveux à terre, coupés, tu regrettes leur absence.
La vie, ça va, ça vient, j'ai jeté la photo,
Parfois, je me souviens de nos boules à zéro.

Ils nous ont fait marcher, commençaient les douze mois,
Ils aiment les défilés, ce ne fut pas ma joie.
Timides et fortes têtes ne doivent faire plus qu'un,
Si ce n'est pas la fête, ce n'est pas le chagrin.

Notre écot pour l'état, il fallait le payer,
Regarde, Maman, Papa, le deuxième-classisé.
Entre deux permanences, j'avais mes perms à Nantes,
Je prenais la cadence d'une vie d'adulte naissante.

Quand ma mémoire m'entraîne, je la laisse me guider,
Mes souvenirs m’emmènent vers ce lointain passé.
J'étais alors plus brun et depuis, j'ai vieilli,
Je ne regrette rien, je garde mes cheveux gris.

 

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0505 - Jamait, "je me souviens"

Publié le 17 Octobre 2015 par Dan dans Musique, Vains vers, Souvenirs

Jamait, "je me souviens", J'écoute son CD,
Ma pensée part très loin, elle aime voyager,
Repenser à son bleu, je ne suis pas amer,
Moment simple et heureux, souvenirs de mon père.

Un mot sur les salauds, masculins, féminins,
Du mal, j'ai eu mon lot et j'oublie ces crétins.
Nos chagrins et hires partis avec le vent,
Pour ne plus en souffrir, il faut parfois du temps.

Vous, mes amis partis vers d'autres horizons,
Suicide ou maladie, vous êtes dans sa chanson.
Avec vous, j'ai appris le sens de l'amitié,
La vie s'en va ainsi, il nous faut l'accepter.

Mes deux frères et leurs poings, je n'ai pas de rancoeur
Même s'il restait très loin, le soleil dans leurs coeurs.
je ne reviendrai plus sur les peines de ma vie,
Joies et peines, j'ai vécu, mon présent, je le vis.

Sans amertume, j'avoue, je regarde devant,
Le temps emporte tout, la vie, c'est maintenant.
Ma pensée part très loin, elle aime voyager,
Ce soir, je vais très bien, je repasse ce CD.

 

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0502 - Le sésame des rêves

Publié le 13 Mai 2015 par Dan dans Vains vers, Emotion


Je t'ouvrirai la porte pour te permettre d'entrer,
Si ton désir l'emporte, tu me feras tourner.
Je te réserve l'accueil que tu espères trouver,
Repoussant les écueils qui te feraient tomber.

Il te faut croire en moi, je te sens hésiter,
Je ressens ton émoi, la peur de tout changer.
Tu lèves les yeux au ciel, réclamant un secours,
Une aide providentielle à l'ombre d'un nouveau jour.

Cette porte est fermée déjà depuis longtemps,
Quand tu as décidé de nier ton présent.
Lorsque tu m'as trouvée, c'était le premier pas,
Instant privilégié car tu ne savais pas.

De penser à demain, tu t'imagines déjà
Oubliant tes chagrins, tes peines et tes tracas.
De changer ton destin, tu as toujours le choix,
Il te faut prendre en main cette force qui vit en toi.

C'est le premier mouvement, je te sens tressaillir,
Je perçois tes tourments de changer d'avenir,
Que l'émotion l'emporte, je te laisse rêver,
Devant toi, cette porte, je ne suis que sa clef.

 

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0499 - Je ne suis pas Charlie

Publié le 10 Janvier 2015 par Dan dans Vains vers, Colère

Parce qu'ils étaient connus, on ne les oublie pas,
Vous allez dans la rue, poussés par les medias.
Liberté de la presse, j'avoue, c'est important,
Pour que les combats cessent, il faut être au courant.

Armés de leurs crayons, Ils passaient leurs messages,
Leur lot de rebellion dans ce monde peu sage.
Ils bossaient pour Charlie, je ne l'achetais pas,
Et comme beaucoup, ici, ils ne me génaient pas.

Le peu d'éducation peut rendre certains barbares,
Ce monde en perdition ne permet pas d'écarts.
Au nom d'une religion, ceci ne change rien,
Quelle que soit la raison, ils sont des assassins.

Plutôt que des tueries de victimes innocentes,
Je préfère mes écrits pour vous garder vivantes,
Car tous ces inconnus resteront dans l'oubli,
On n'en parle déjà plus et c'est toujours ainsi.

Ma vie a basculé, je faisais mon boulot,
De moi, on a parlé, vous avez eu l'info.
Je ne suis pas Charlie, je m'appelle Clarissa,
J'étais jeune, pleine d'envie et on m'oublie déjà.

Clarissa, jeune stagiaire de police

 

 

 

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0497 - Laissez le nous !

Publié le 8 Novembre 2014 par Dan dans Musique, Vains vers


Pourquoi vouloir casser ce qui fonctionne bien,
Quel tort lui attribuer, l'argent est-il le lien.
Pourquoi vouloir détruire ce qui nous appartient,
Je voudrais vous le dire, ne cassez pas ce lien.

Artistes et comédiens, nous pouvons leur parler,
A nos portées de mains, on peut les saluer.
Toutes ces musiques offertes, des textes et des belles voix.
De belles découvertes, nous pouvons faire nos choix,

Je veux le retrouver, ce monde qu'ils ont construit,
Quelques jours, chaque année, c'est la fête, je revis.
Je garde mes congés et chaque mois de mai,
Je m'y suis habitué, une semaine, je renais.

Tous les jeunes et les vieux, nous faisons ce constat
Que même lorsqu'il pleut, l'ambiance reste sympa,
De très beaux souvenirs, de belles photographies,
Je regarde l'avenir, je veux croire en sa vie.

Un texte sans prétention, je suis un spectateur,
Voici ma pétition, je parle avec mon cœur,
Détruire ce festival, je ne peux pas comprendre,
"Alors Chante", c'est crucial, vous ne pouvez le prendre.

 

Festival Alors Chante

 

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0496 - La faim du monde

Publié le 30 Octobre 2014 par Dan dans Musique, Vains vers


Dans ce monde infernal, sans âme, sans foi ni loi.
Centré dans la spirale, celle du chacun pour soi,
Devenus des zombies, on file incognito,
Que fait-on de nos vies, le sens nous fait défaut.

Nos rois guillotinés pour un monde meilleur,
Qu'avons nous inventé pour construire le bonheur.
Les rênes pour nous mener, nous les avons laissées,
Nos rêves emprisonnés, nous sommes toujours spoliés.

Production à outrance et perte de la planète,
L'envie mène la cadence des pantins malhonnêtes.
Lorsque nous aurons faim, que rien ne poussera,
Bien mauvais lendemain, les regrets seront là.

Dans ce monde asphyxié, plus rien à partager,
Pas certain de garder nos deux yeux pour pleurer.
Inutile de râler, par nos votes, par nos choix,
Nous avons accepté de faire n'importe quoi.

Un monde à reconstruire, en est-il encore temps,
Pour éviter le pire, changeons notre présent.
Nous voilà prévenus, nous étions inconscients,
Que seront les élus et qui sera vivant.

 

La faim du monde

 

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0494 - Choisissons nos destins

Publié le 10 Août 2014 par Dan dans Mémo, Vains vers


Il me faut bien le dire, dans le gouffre, le néant,
Après tous nos délires, c'est la fin maintenant.
Poussés à oublier toutes nos chances et nos rires,
Nous avons accepté de marcher vers le pire.

Nous sommes un vieux pays, pourri par l'inconscience,
Une seule règle ici, prôner l'incompétence.
Quelque soit le niveau, le cap est indiqué,
Patron ou matelot, il ne faut rien changer.

Ecoutons nos élus dans leurs médiocrités,
Ils comptent leurs écus comme dans le temps passé.
Nos instants sont comptés en campagne et en ville,
Comment pouvoir lutter, ce n'est pas si facile,

Nos jeunes au RSA et pour eux, c'est bien dur,
Un triste résultat, refusons ce futur.
Avec Nous, Pas d'Emploi, un sigle inusité,
Le pessimisme est roi, nos médias baillonnés.

Le monde bouge si vite, c'est une opportunité,
L'occasion nous invite, il nous faut tout changer.
En mieux ou en moins bien, se dessinent les chemins,
N'attendons pas demain, choisissons nos destins.

 

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